
Aristophane – Pencher du bon côté
Car c'est le propre d'un homme prudent, avisé et sensé, qui a beaucoup navigué, que de savoir toujours avec sagacité se placer du bon côté.
Art, Histoire et Culture — De l'Europe à l'Asie
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Citations ou extraits d’œuvres marquants par leur clarté, leur thématique ou leur expressivité.
Car c'est le propre d'un homme prudent, avisé et sensé, qui a beaucoup navigué, que de savoir toujours avec sagacité se placer du bon côté.
Quant à Jésus, il partit pour le mont des Oliviers. Mais le lendemain, il revint de bonne heure dans la cour du Temple et tout le peuple se pressa autour de lui ; alors il s’assit et se mit à…
Le plus fort n’est jamais assez fort pour être toujours le maître, s’il ne transforme sa force en droit et l’obéissance en devoir. De là le droit du plus fort ; droit pris ironiquement en apparence, et réellement établi en…
Le conflit des ordres entre patriciens et plébéiens occupe tous les débuts de la république romaine pendant près de deux siècles. L’égalité civile et politique permet à des plébéiens comme Marius d’accéder aux plus hautes fonctions en devant consul en 107 av. J.-C., malgré l'opposition de l'oligarchie. Mais il doit encore en appeler au peuple pour asseoir son pouvoir. Voici un extrait du discours qu’il prononce devant celui-ci, reproduit par l’historien Salluste dans sa Guerre de Jugurtha.
À l’approche des ennemis, les habitants de la campagne se réfugient dans la ville. L’enceinte de Rome est garnie de postes nombreux. Elle paraissait bien défendue d’un côté par ses murailles, et de l’autre par le Tibre qui se trouvait…
Cependant le blocus continuait toujours, et la cherté des grains augmentait la disette. Porsenna se flattait de prendre la ville sans quitter ses positions, lorsque Gaius Mucius, jeune patricien, indigné de voir que le peuple romain, alors qu’il était esclave…
Au rang de leurs actes publics ils mettaient l’éducation de Philopœmène, parce qu’ils avaient, par la philosophie, fait de cet homme la ressource commune de toute la Grèce. La Grèce l’avait enfanté après ses anciens capitaines, pour ressusciter leurs vertus…
Sans rival parmi les Thébains pour l’éloquence, Épaminondas n’était pas moins juste et concis dans ses réparties qu’orné dans ses discours suivis. Il eut pour détracteur un certain Ménéclide, né aussi à Thèbes, son adversaire dans l’administration de la république,…
Philippe d'Acarnanie était l'ami et médecin d'Alexandre le Grand. Dans cette histoire bien connue, Alexandre est pris d'une grave crise de fièvre, provoquée par un bain dans les eaux froides de la rivière Cydnos. Parménion lui envoie une lettre pour l'avertir que Philippe avait été corrompu par Darius III, le roi de Perse qu'il combattait. Alexandre, cependant, ne voulut pas croire l'information, ni douter de la fidélité de son médecin : il donne cette lettre à Philippe au moment où celui-ci lui présente un breuvage, et boit sans la moindre hésitation.