Auguste Barbier

Auguste Barbier – Iambes et Poèmes

Ô maître, bien que je sois pâle, bien qu’usé par de longs travaux mon front vieillisse, et mon corps mâle ait besoin d’un peu de repos ; cependant, pour un fort salaire, pour avoir plus d’ale et de bœuf, pour revêtir un habit neuf, il n’est rien que je n’ose faire : vainement la consomption, la fièvre et son ardent poison, lancent sur ma tête affaiblie les cent spectres de la folie…

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