
Jacques Delille – L’Homme des champs
Ô vous qui dans les champs prétendez vivre heureux, n’offrez qu’un encens pur aux déités champêtres. Héritier corrompu de ses simples ancêtres, ce riche qui, d’avance usant tous ses plaisirs, ainsi que son argent tourmente ses désirs, s’écrie à son lever : « Que la ville m’ennuie ! Volons aux champs ; c’est là qu’on jouit de la vie, qu’on est heureux. » Il part, vole, arrive…







