Vannevar Bush – Comme nous pourrions penser

La question de sélection va plus loin que l’adoption tardive de ces mécanismes par les bibliothèques ou le manque d’appareils permettant de les mettre en place. Notre incapacité à accéder à l’archive est principalement causée par l’artificialité de ces systèmes d’indexation. Quelque soit leur type, les données stockées sont classées par ordre alphabétique ou numérique et l’information est obtenue (quand…

Lire la suiteVannevar Bush – Comme nous pourrions penser

Tiberius Gracchus – Crise et réforme agraires

II est même vraisemblable que Tibérius ne serait pas tombé dans les malheurs qu’il éprouva depuis, si, lorsqu’il publia ses nouvelles lois, Scipion eût été à Rome ; mais il était déjà occupé à la guerre de Numance quand Tibérius entreprit de les faire passer, à l’occasion suivante. Les Romains avaient coutume de vendre une partie des terres qu’ils avaient…

Lire la suiteTiberius Gracchus – Crise et réforme agraires

Le négoce et l’usure – Sans nom, sans tradition

Le négoce serait une carrière lucrative, si elle n’était pas si chanceuse ; il en serait de même de l’usure, si ce métier était aussi honnête qu’il est avantageux. Les lois de nos ancêtres condamnaient le voleur à l’amende du double, tandis qu’elles imposaient celle du quadruple à l’usurier. Cette disposition nous montre combien l’usurier était à leurs yeux un…

Lire la suiteLe négoce et l’usure – Sans nom, sans tradition

Guillaume Cousinot – Bataille de la Brossinière

En iceluy temps, un chevalier d’Angleterre, nommé la Poule, de grand sens et lignage, et vaillant chevalier, partit du pays de Normandie avec bien deux mille et cinq cens combattans Anglois, et s’en vint courre au pays d’Anjou et se logea au dit pays devant un chastel nommé Segré. Laquelle chose vint à la congnoissance de Messire Ambroise de Loré,…

Lire la suiteGuillaume Cousinot – Bataille de la Brossinière

Baudelaire – Les Métamorphoses du vampire

La femme cependant, de sa bouche de fraise, en se tordant ainsi qu’un serpent sur la braise, et pétrissant ses seins sur le fer de son busc, laissait couler ces mots tout imprégnés de musc : — « Moi, j’ai la lèvre humide, et je sais la science de perdre au fond d’un lit l’antique conscience. Je sèche tous les pleurs sur mes seins triomphants…

Lire la suiteBaudelaire – Les Métamorphoses du vampire

Démocrite – Fragments

Voici maintenant sa doctrine. Les principes de toutes choses sont les atomes et le vide, et tout le reste n’existe que par convention. Les mondes sont illimités et sujets à génération et à corruption. Rien ne saurait être engendré à partir du non-être et rien ne saurait, en se corrompant, retourner au non-être. Les atomes sont illimités en grandeur et…

Lire la suiteDémocrite – Fragments