
Jean-Antoine de Baïf – Versification à l’antique
Vienne le beau Narcisse qui jamais n’aima autre sinon soi, Et qu’il regarde tes yeux, et, qu’il se garde d’aimer Vienne le Grec tant caut, qui la force de Troie détruisit, Et qu’il regarde ce poil, et qu’il se garde d’aimer Vienne le chantre Orphée qui son Eurydice encore cherchât Et qu’il regarde ta main, et qu’il se garde d’aimer…








